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  dimanche 16 juinIdentifiez vous


Mars 2019 - Journée de Dermatopathologie


Présentateurs : Amandine Philippe, Sophie Pirenne, Ivan Théate (Service d’anatomie pathologique, Institut de Pathologie et de Génétique (IPG), Gosselies, Belgique)
1Homme de 55 ans présentant un nodule cutané de la jambe gauche de 1 cm de grand axe apparu à la suite d’une piqure d’insecte. Le patient ne présente pas d’antécédent clinique. L’éxérèse complète du nodule a été effectuée. Une métastase cutanée a été écartée par un examen clinique complet et par un PET scan négatif. Après 24 mois de suivi, aucune récidive ni localisation systémique n’a été constatée
Présentateurs : Thibault Kervarrec1, Sophie Leducq2, Marie Christine Machet1, Anne de Muret1, Alain Hovnanian3, Laurent Machet2 (1 Department of Pathology, CHRU Tours, 37044 Tours Cedex 9, France 2 Department of Dermatology and Reference Center for Rare Diseases and Vascular Malformations (MAGEC), CHRU, Tours, 37044 Tours Cedex 9, France 3 INSERM UMR 1163, Imagine Institute, Unive)
2Un patient de 90 ans, vivant seul, sans suivi médical régulier, a été admis pour bilan d’érythrodermie. Le patient rapportait un épisode similaire neuf mois auparavant diagnostiqué comme eczéma de contact au Ketoconazole. L'examen physique révélait une éruption érythémateuse intéressant plus de 90% de la surface corporelle (Figure 1). Il n’y avait pas d’atteinte muqueuse ou unguéale. Hypothèses proposées : lymphome cutané ? Eczéma ? Psoriasis ?
Présentateurs : Hussein NASSEREDDINE1, Juliette ARCHIMBAUD2, Fabrice BOUSCARAT2, Vincent DESCAMPS2, Lydia DESCHAMPS1 ((1) Service d’anatomie et cytologie pathologiques, Hôpital Bichat-Claude-Bernard. (2) Service de dermatologie, Hôpital Bichat-Claude-Bernard. )
3Patiente de 49 ans originaire du Gabon, installée en France depuis Avril 2018, VIH positive en mars 2018 (Charge Virale indétectable – CD4 à 60) avec une toxoplasmose cérébrale en avril 2018. Un traitement par Atripla, Malocide et Sulfadiazine est alors instauré. Elle présente en juillet 2018 une infection par Mycobacterium avium de localisation pulmonaire et cutanée (cf. biopsie 1 du pied), traitée par Dexambuthol, Clarythromycine et Rifampicine.Elle développe en octobre 2018 une éruption cutanée diffuse, prédominante au niveau du tronc et des racines des membres, maculopapuleuse, prurigineuse, avec collerette squameuse par place érosive. Un prélèvement cutané au niveau du bras et du pli inter-fessier met en évidence par technique PCR respectivement une infection par HSV1 et HSV2. Un traitement anti-herpétique par Valacyclovir est mis en place avec dermocorticoïdes. Il n’y a pas d’amélioration et l’éruption cutanée progresse sur le tronc et s’accompagne d’un casque squameux du scalp et d’érosions buccales. Une biopsie cutanée est réalisée au niveau du dos (cf. biopsie 2).
Présentateurs : Marie Donzel, B Balme (CHU Lyon Sud)
4Patiente de 74ans ayant un antécédent de polyarthrite rhumatoïde depuis 2008, traitée par Méthotrexate. Début octobre, sa coiffeuse constate une plaque violacée, asymptomatique du vertex. Cette lésion progresse rapidement jusqu’à devenir un nodule ulcéré de 4cm. Il est réalisé le 26 octobre une exérèse avec greffe cutanée.
Présentateurs : A. Gerbe, B. Balme (CHU Lyon Sud)
5Nous rapportons le cas d’un enfant de 9 ans qui consulte pour une lésion du pli du coude droit apparue à l’âge de 1 an. La lésion ressemble cliniquement à une papule cicatricielle persistante. Sur le plan biologique, l’enfant présente une discrète hyperéosinophilie.
Présentateurs : J. Escuriol, M. Canihac, M. Broly, S. Menguy ML Jullie (CHU Bordeaux)
6Patient de 57 ans sans antécédent particulier présentant des lésions en plaques et maculeuses érythémato-violacées, squameuses, d’évolution pigmentogène du pli interfessier.
Présentateurs : C. Hartog, D. Mermin, M. Broly, ML Jullie (CHU Bordeaux)
7A propos de 3 cas...

-Mr B. 37 ans, diabète de type 1 en insuffisance rénale chronique terminale. Début de la dialyse en juillet 2018, avec apparition concomittante d’une éruption papuleuse hyperkératosique prurigineuse des membres et du tronc, pour laquelle il consulte en dermatologie en novembre 2019. Le bilan biologique montre une cholestase anictérique et une légère cytolyse hépatique à 3N, une IRC (créatinine 525 µmol/L), en l’absence d’autre anomalie (NFS normale, pas de syndrome inflammatoire biologique). Une des lésions papuleuses de la cuisse est biopsiée. Lichen plan ? Folliculite ?

-Mme C. 28 ans, Syndrome de Gougerot-Sjögren (Ac anti SSA, SSB et AAN+) avec atteinte rénale, traité par Plaquenil, Imurel et corticothérapie. Elle présente depuis un an une dermatose acnéiforme du visage, du tronc et du décolleté, régressant lors des arrêts de la corticothérapie. Le bilan biologique montre un discret syndrome inflammatoire biologique (CRP à 15mg/L) et un DFG à 75mL/min, sans autre anomalie. Une biopsie est réalisée. Folliculite cortico-induite ?

- Mme R. 46 ans, suivie pour une Maladie de Verneuil. Eruption maculo-papuleuse pigmentée des cuisses et du tronc depuis trois mois, après antibiothérapie générale par amoxicilline. Urticaire pigmentaire ? Toxidermie ?

Présentateurs : J. Leiner, D. Mermin, M. Broly, ML Jullie (CHU Bordeaux)
8Jeune femme de 16 ans sans antécédents, consultant pour une éruption prurigineuse au niveau du dos et de la nuque, puis des régions axillaires sous-mammaires, apparue au cours de l’été 2017. Elle correspondait à des macules érythémateuses et finement squameuses formant des lésions linéaires et réticulées, avec évolution pigmentogène. Sur différentes biopsies réalisées, les aspects étaient variables mais non spécifiques, incluant des aspects de nécrolyse épidermique ou dermatose spongiforme ou bien lichénoïde.
Présentateurs : Audrey Truong (1), Pierre Buffet (1), Stéphanie Leclerc-Mercier (2) (Service de Parasitologie, AP-HP Hôpital Pasteur (1), Service d’Anatomie Pathologique, AP-HP Hôpital Necker (2))
9Patient de 48 ans présentant une lésion cutanée para-vertébrale lombaire droite, d’évolution subaiguë depuis 3 semaines, sous la forme d’une infiltration érythémateuse avec ulcération centrale. On retrouve deux autres lésions plus anciennes du dos et des mains d’aspect similaire, ayant évolué sur 3 mois. Séjours en Italie, en Grèce et en Thaïlande.
Présentateurs : Claire Theillac 1, Carole Allombert 2, Françoise Badet3 , Lauriane Depaepe4, Olivier Harou4, Brigitte Balme4 (1, Service de Dematologie CHLS, 2, Service de Dermatologie CH Vienne, 3, Service de Médecine interne CH Vienne, 4, Service de Pathologie CHLS.)
10Patiente de 39 ans, suivie pour une maladie de Churg et Strauss, diagnostiquée en 2007, sous corticothérapie initialement puis ajout d’IMUREL en 2011 devant une cortico-dépendance. Finalement, la maladie étant stable, elle permet l’arrêt de la corticothérapie en juillet 2018.
La patiente consulte aux urgences 6 mois plus tard (janvier 2019) pour une éruption palmoplantaire, du cou et du haut du dos, évoluant depuis 15 jours, posant la question d'une éventuelle virose. Des prélèvements histologiques sont réalisés.
Présentateurs : Pauline Bataille, Jacqueline Rivet, Dominique Vignon-Pennamen, Martine Bagot, Maxime Battistella (Service d’anatomopathologie de l’hôpital Saint-Louis - Paris)
11Un patient de 64 ans avait comme principaux antécédents une cardiopathie ischémique stentée, un lymphome B de bas grade en 2013 traité par 4 perfusions de Rituximab, et un lymphome T périphérique ganglionnaire traité par chimiothérapie d’induction RCHOP suivie d’une auto-greffe de cellules souches en décembre 2017. En mai 2018, il était adressé en dermatologie pour une érythrodermie d’aggravation progressive érythémato-squameuse lichénifiée très prurigineuse associée à des plages grisâtres hyperkératosiques des flancs, des mains et des cuisses. Les explorations biologiques et immunologiques étaient sans particularité. Le patient était traité pendant 3 mois par cures d’immunoglobulines intraveineuses et Methotrexate, sans efficacité.
Présentateurs : Soufiane Azdad, Julie Delyon, Maxime Battistella (Anatomie et Cytologie Pathologiques, Dermatologie, Hôpital Saint Louis, Paris)
12Femme de 47 ans aux antécédents d’obésité morbide, d’hypertension artérielle et de mélanome métastatique, traité par pembrolizumab en première ligne. Après 10 mois de traitement, la patiente présente des modifications de la répartition adipeuse avec une obésité centrale contrastant avec une lipoatrophie périphérique. On note un hirsutisme modéré, un abdomen pléthorique, une atrophie des membres avec des muscles et veines saillantes. Pas d’acromégalie, bilan biologique subnormal (TSH : 033 ; Cortisol urinaire : 63.9nmol/L ; IGF1 :210ng/L ).
Présentateurs : H.Pierron, E.Frouin (CHU Poitiers)
13Patiente de 81 ans, agricultrice retraitée, est adressée pour une lésion inflammatoire nodulaire de la tempe gauche évoluant depuis 3 mois. Après échec d’un traitement local par Mupirocine, une excision est réalisée devant l’hypothèse d’un carcinome épidermoïde cutané.
Présentateurs : Guillaume Pontarollo (1), Coline Faivre (2), Christine Castillo (3), Delphine Chambre-Rocas (3) ((1) Centre Léon Bérard, (2) Centre de Dermatologie Bichat-Confluence, (3) Dermapath, groupe Cypath)
14Patient de 66 ans, présentant depuis janvier 2018 des lésions annulaires latéro thoraciques gauches. Apparition secondairement d’une lésion nodulaire sur ces lésions. Biopsie de la zone nodulaire (diagnostics proposés : Borreliose ? Lymphome ?).
Présentateurs : Léa Marciano-Fellous, Nicolas Ortonne (Département de Pathologie, Hôpital Henri Mondor, Créteil)
15Un homme de 79 ans, consulte pour une éruption papuleuse du tronc associée à un prurit sévère, sans efficacité des dermocorticoïdes. Il présente un antécédent d’adénopathies cervicales ayant régressé.
Présentateurs : L. Duverger ; A. Osio ; MD Vignon-Pennamen ; M. Battistella (Service d’anatomopathologie, hôpital Saint-Louis, Paris)
16Patient de 68 ans, suivi à l’hopital Saint Louis pour un syndrome myelodysplasique (SMD) sans excès de blastes évolutif depuis 2017, traité de manière symptomatique (transfusions) et récemment par EPO. Dans son histoire récente il présente depuis plusieurs semaines des plaques érythémateuses peu infiltrées disséminées préférentiellement sur le tronc et les membres, sans atteinte muqueuse, associé à un prurit modéré. Cliniquement les dermatologues évoquaient une dermatite interstitielle granulomateuse satellite du SMD, une dermatose neutrophilique, une localisation cutanée de la pathologie médullaire.




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