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Octobre 2018 - Journée de Dermatopathologie


Présentateurs : A. Vallet, S. Fraitag (Hôpital Necker-Enfants Malades, Paris.)
1Patiente de 16 ans, photosensibilité avec éruption érythémateuse et infiltrée du visage. Les lésions récentes étaient associées à un amaigrissement et à une aphtose buccale récidivante, sans autre signe fonctionnel. A l’examen clinique, on retrouvait des lésions érythémateuses touchant les deux pommettes, rejoignant la racine du nez et des lésions plus ovalaires à bordure inflammatoire nette avec un centre un peu plus pigmenté pré-nécrotique.
Biologie : neutropénie, lymphopénie et anémie microcytaire. Anticorps anti-nucléaires positifs au 1280e, d’aspect moucheté. Absence de protéinurie.
Présentateurs : R. Karkouche, S. Oro, N. Ortonne (CHU Henri Mondor)
2Homme de 63 ans. Deux nodules du cuir chevelu. Première biopsie avec aspect de lymphome B centro-folliculaire. Bilan d'extension négatif. Echec de 8 cures de Rituximab.
Présentateurs : B. Bonsang, R. Karkouche, O. Zehou, N. Ortonne (CHU Henri Mondor)
3Tumeur du talon gauche chez un homme de 53 ans.
Présentateurs : Edouard Guenzy, Sylvie Fraitag (CHU Necker-Enfants-Malades, Paris)
4Fillette de 11 ans, aux antécédents de gliome de bas grade compliqué d’un diabète insipide. L’examen clinique retrouve des placards de papules jaunes, mesurant 2 à 4 mm, axillaires et bilatérales. Ces lésions sont présentes depuis l’âge de 5 ans, prurigineuses lors de forte chaleur, sans modification récente.
Présentateurs : Marie Darmon et Béatrice Vergier (Bordeaux)
5Femme de 49 ans, exérèse d'une lésion tumorale de la joue droite.
Présentateurs : Christophe Bontoux, Marie-Dominique Vignon-Pennamen, Maxime Battistella (Service d’Anatomie pathologique, Hôpital Saint Louis, Paris)
6Patient Sri-Lankais de 62 ans traité pour un lupus érythémateux cutané depuis 2009. Dans un contexte de non-observance thérapeutique, le patient a présenté plusieurs poussées de lésions cutanées sans jamais d’atteinte viscérale ni d’adénopathie avec, en 2018, l’apparition de lésions atypiques urticariennes fixes annulaires, focalement ulcérées, parfois vésiculeuses des membres inférieurs motivant la réalisation d’une biopsie.
Présentateurs : Selma CHAIEB, Maxime BATTISTELLA (Service d’Anatomie pathologique, Hôpital Saint Louis, Paris)
7Une patiente âgée de 53 ans, aux antécédents d’adénome hypophysaire et de maladie thrombo-embolique a consulté pour une lésion ferme, sous unguéale, du 2ème orteil du pied droit, soulevant la tablette unguéale. Elle a bénéficié d’une exérèse initiale complète de cette lésion.
Présentateurs : Guillaume Hazemann, Bernard Cribier (Service de Dermatologie, Hôpital Civil de Strasbourg)
8Une patiente, âgée de 36 ans, avait des lésions multiples congénitales de distribution linéaire et hémicorporelle (Figure 1 et 2). Il s’agissait de papules de couleur chair, rose, blanche ou brune, de 3 à 4 millimètres sur l’hémicorps droit (rétro-auriculaire, cervical, tronc, membres) (Figure 3). Certaines lésions étaient télangiectasiques, d’autres atrophiques, avec parfois des comédons. En plus des lésions cutanées, cette patiente avait une asymétrie du membre inférieur droit plus court de 8 cm avec une bascule du bassin, une asymétrie de hauteur des genoux, une bradymétacarpie ainsi qu’une bradymétatarsie du côté droit. Elle était née avec un sixième orteil du côté droit qui avait été excisé. Elle n’avait en revanche aucun symptôme neurologique, ni trouble visuel, ni anomalie dentaire homolatérale.
Présentateurs : Julien PONTOIZEAU ; Emilie TELLA ; Aboul-­‐Rahim WANN ; Emmanuel MAHE ; Maggy GROSSIN (CH d'Argenteuil)
9Il s’agit d’une patiente de 56ans, marocaine,sans antécédent,qui consulte pour des petites papules violacées, bien circonscrites et finement squameuses, d’apparition progressive depuis plus de 6 mois. Ces lésions sont situées sur le dos des mains et des avant‐bras. Après un échec d’un traitement par dermocorticoïdes, une biopsie cutanée est faite.
Présentateurs : Soumanth Thanguturi, Rémy Kerdraon (CHR Orléans)
10Patiente âgée de 13 ans, d’origine Turque. Antécédents : maladie adénomatoïde du poumon droit, opérée ; white sponge naevus face interne des joues et des lèvres, chez elle et sa mère ; pas d’antécédent de maladie bulleuse auto-immune dans la famille.
L’examen clinique du Dr Wakosa, dermatologue au CHR d’Orléans, constate des cicatrices post bulleuses des avants bras ainsi que 2 bulles, sur le dos des pieds. Les cicatrices post-bulleuses des avant- bras correspondent à des séquelles d’une première poussée régressive en 10 jours sans traitement. La poussée débute par l’apparition d’un prurit surtout le soir et d’un érythème maculeux, suivis de bulles la nuit. Ces bulles flasques persistent une dizaine de jours et disparaissent spontanément, sans effet visible des dermocorticoïdes.
Présentateurs : Tomo Lisner , Françoise Plantier (Hôpital Cochin, Paris)
11Homme de 24 ans présentant deux lésions papuleuses de la face postérieure de la cuisse droite, en haut, de forme oblongue, fermes, rosées, douloureuses, semblant dermo-hypodermiques, mesurant chacune moins d'un centimètre, ayant augmenté progressivement de taille depuis quelques mois.
Présentateurs : O. HAROU, TANTOT Juliet, DEPAEPE Lauriane, DALLE Stéphane, BALME Brigitte (Hôpital Lyon Sud - Laboratoire d'Anatomie Pathologique)
12Homme Algérien de 84 ans se présentant en consultation pour apparition depuis un an d’une éruption cutanée du cou et du tronc, prurigineuse avec échec des dermocorticoïdes et d’un traitement par amoxicilline. A l’examen, il existe un érythème avec œdème et infiltration du cou, un érythème du décolleté avec de nombreux grains de milium, un érythème des paupières avec quelques grains de milium que l’on retrouve également sur les joues. Pas de lésion buccale. Pas de lésion autre du visage. Erythème des avant-bras, associé à une héliodermie. Dermatose arciforme du pied droit et intertrigo. Pas d’autre lésion par ailleurs.
Présentateurs : Y. Ditchi, M. Svrcek, P. Duriez (Hôpital Saint-Antoine, Paris)
14Patiente de 19 ans sans antécédents ayant consulté pour ablation d’un kyste de la racine de la cuisse, évoluant depuis au moins 3 ans. Ce kyste était indolore et ne présentait pas d’augmentation de volume dans le temps. A l’échographie, le kyste mesurait 18mm, liquidien, sans signe échographique de malignité. La résection s’est a été réalisée de manière simple, sous anesthésie locale et sans complications. A l’ouverture, le kyste contenait un liquide clair.




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